Maten Secomoc

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Avoir des investisseurs entrepreneurs

Découvrez les témoignages de dirigeants d’entreprises familiales qui ont ouvert une part minoritaire de leur capital à des fonds d’investissement. Pourquoi ont-ils franchi le pas ? Quels étaient leurs a priori sur les actionnaires financiers ? Comment vivent-ils aujourd’hui cette relation ? Perte de contrôle, perte de l’histoire familiale, niveau d’endettement élevé, densité des reportings, incertitude quant à la sortie des fonds, … Qu’en est-il réellement ? De toutes les régions de France, ils témoignent dans la série : Entreprises familiales, questions de fonds.

 

Un réservoir de croissance

 

Gilles Boudaud, Président de Maten Secomoc, a ouvert son capital à un fonds pour se défaire d’un groupe avec lequel il était associé et reprendre le contrôle. Pour Gilles Boudaud, travailler avec des fonds d’investissement c’est être accompagné de gens d’entreprise qui comprennent les enjeux stratégiques et qui permettent de franchir de nouvelles étapes de croissance. « Il faut que l’on ait des partenaires pour nous aider. Un fonds sur le plan financier, sur le plan de l’analyse économique d’une société, c’est important de l’avoir à côté de soi ». La relation de confiance se construit graduellement : les audits de départ permettent de se connaître et de s’adopter mutuellement. Dans sa gestion quotidienne l’entreprise est libre de ses décisions et les échanges avec les actionnaires sont réguliers et constructifs, tant sur les chiffres que sur le plan de développement.

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