Piriou

Piriou

Aller à l’international

Découvrez les témoignages de dirigeants d’entreprises familiales qui ont ouvert une part minoritaire de leur capital à des fonds d’investissement. Pourquoi ont-ils franchi le pas ? Quels étaient leurs a priori sur les actionnaires financiers ? Comment vivent-ils aujourd’hui cette relation ? Perte de contrôle, perte de l’histoire familiale, niveau d’endettement élevé, densité des reportings, incertitude quant à la sortie des fonds, … Qu’en est-il réellement ? De toutes les régions de France, ils témoignent dans la série : Entreprises familiales, questions de fonds.

 

Franchir un nouveau cap

 

Pascal Piriou, Président du groupe Piriou, explique « la marche qu’il a fallu franchir pour faire de l’internationalisation » avec le soutien d’actionnaires professionnels et financiers car il n’est « pas sûr qu’en famille » l’entreprise seule aurait osé franchir ce cap. Il partage avec ces interlocuteurs patients une vision de long terme, résistante aux cycles économiques, et la passion de voir son entreprise grandir petit à petit en misant sur le management en place. Ses investisseurs lui ont également apporté des compétences et une structuration dans la gestion. Le plus gros challenge pour les dirigeants ouvrant leur capital, souligne Pascal Piriou, « est d’accepter les taloches amicales, jusqu’où on peut vous challenger de façon bienveillante ». Enfin, vis-à-vis des banques, avoir un actionnaire financier est un atout de taille.

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