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Les start-up françaises se distinguent par leur pérennité


Une récente étude publiée par la Direction générale du Trésor s’intéresse au capital-risque et au développement des start-up françaises. Il apparait qu’au cours des dernières années, l’industrie du capital-risque s’est significativement renforcée en France, notamment sous l’impulsion Bpifrance qui a été le principal levier de sa croissance. Les start-up nationales ont ainsi levé pas moins de 5,4 Md€ en 2020, soit une augmentation de 198 % depuis 2015, plaçant de fait la France à la deuxième place européenne devant l’Allemagne (5,25 Md€ levés) et derrière le Royaume-Uni (12,71 Md€). Le pays accuse toutefois un léger retard sur le segment late stage par rapport à ses voisins européens, le montant cumulé des levées supérieures à 50 M€ atteignant seulement 2,4 Md€ en 2020, (contre 6,5 Md€ au Royaume-Uni et 3,7 Md€ en Allemagne), en dépit d’une progression notable sur un an (+ 89 %). Par ailleurs, la forte mortalité des start-up lors de la phase d’industrialisation, aussi appelée phénomène de « vallée de la mort », semble moins prégnant en France que dans les autres pays. Dans le secteur de l’information et de la communication, elle se classe par exemple au 2ème rang parmi ses voisins immédiats (Belgique, Espagne, Italie, Royaume-Uni et Suède) avec un taux de survie à trois ans à 89,4 %, juste derrière la Belgique (90,0 %) et devant le Royaume-Uni (66,2 %).

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Plus de 4 700 milliards d’actifs sous gestion pour le capital-investissement mondial


Preqin dévoile les résultats de la dernière édition de son étude consacrée au capital-investissement mondial. En dépit de la récession économique imputable à la pandémie de Covid-19, l’industrie a vu ses actifs sous gestion augmenter de 6,1 % par rapport à fin 2019 pour atteindre 4 740 Md$ en juin 2020. Est par ailleurs observé un fléchissement des investissements en capital-investissement (hors venture) sur l’année 2020, à la fois en nombre et en montant. Ainsi, 5 607 opérations ont été dénombrées (- 5 % par rapport à l’année précédente) pour un total de 436 Md$ (- 7 %). Le venture affiche pour sa part une très belle progression et atteint un nouveau record avec 297 Md$ investis. Sur l’année, 732 fonds de venture ont atteint le stade de closing final, levant un montant agrégé de 121 Md$. Enfin, il apparait que la performance de long terme du capital-investissement demeure forte : le capital-transmission enregistre un TRI sur dix ans de 15,1 % tandis que le capital-développement et le capital-innovation affichent des rendements de respectivement 17,5 % et 12,4 %. S’il est trop tôt pour évaluer pleinement l’impact de la pandémie, le dynamisme des marchés boursiers, la reprise économique ainsi que la faiblesse des taux d’intérêt sont toutefois de bon augure pour la performance future.

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Les fusions-acquisitions européennes maintiennent le cap en 2020


L’activité européenne des fusions acquisitions s’est montrée étonnamment résiliente en 2020, dévoile Pitchbook dans une de ses récentes études. Pour la cinquième année consécutive, le montant total des opérations a dépassé 1 000 Md€ tandis que le nombre de transactions sur l’année a enregistré une chute de seulement 2,1 % par rapport à 2019, s’établissant de fait à 10 155. Il apparait également que la pandémie de Covid-19 a donné un coup d’accélérateur à l’activité M&A dans les secteurs des nouvelles technologies et de la santé. La tech compte ainsi pour près de 22 % de l’activité en volume sur l’année, soit une part en progression de 13,1 % sur 10 ans. Les transactions du secteur de la santé s’élèvent pour leur part à 123 Md€, ce qui représente le deuxième plus haut point de la décennie. Par ailleurs, la proportion d’opérations réalisées en présence d’un investisseur en capital poursuit sa progression pour atteindre 33,7 % en 2020, ce qui constitue un nouveau record. Si le marché européen du M&A devrait rester actif en 2021, les auteurs s’attendent notamment à ce que l’activité se concentre sur les secteurs en difficulté ainsi qu’à une demande accrue de couvertures d’assurance, dont le coût devrait probablement augmenter.

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Les perspectives des investisseurs américains en France s’érodent légèrement


Selon la toute dernière édition du baromètre AmCham Bain, la pandémie de Covid-19 n’a que faiblement entamé l’optimisme des investisseurs américains quant aux perspectives économiques en France. Ainsi, environ 40 % des interrogés anticipent une évolution positive du contexte économique dans les 2-3 prochaines années, ce qui représente une baisse de seulement 2 points de pourcentage par rapport à l’année précédente. La part des investisseurs présageant des perspectives négatives passe cependant de 11 % à 23 % sur un an, reflétant de fait une forte polarisation des opinions en 2020. Au-delà de la conjoncture, les inquiétudes des investisseurs américains en France portent davantage sur le climat social qui constitue pour 54 % d’entre eux une faiblesse du pays comparé à ses voisins européens et un frein aux investissements. Les répondants saluent toutefois les mesures de soutien aux entreprises en France qu’ils considèrent à 96 % comme tout aussi compétitives que dans les autres pays européens, voire encore plus compétitives (54 %). Il apparait enfin qu’un retour relativement rapide à la normale est envisagé, 77 % des investisseurs s’attendant à ce que leur entreprise mette seulement 2 ans voire moins pour retrouver une activité économique équivalente à celle de l’avant crise.

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Les start-up françaises se distinguent par leur pérennité


Une récente étude publiée par la Direction générale du Trésor s’intéresse au capital-risque et au développement des start-up françaises. Il apparait qu’au cours des dernières années, l’industrie du capital-risque s’est significativement renforcée en France, notamment sous l’impulsion Bpifrance qui a été le principal levier de sa croissance. Les start-up nationales ont ainsi levé pas moins de 5,4 Md€ en 2020, soit une augmentation de 198 % depuis 2015, plaçant de fait la France à la deuxième place européenne devant l’Allemagne (5,25 Md€ levés) et derrière le Royaume-Uni (12,71 Md€). Le pays accuse toutefois un léger retard sur le segment late stage par rapport à ses voisins européens, le montant cumulé des levées supérieures à 50 M€ atteignant seulement 2,4 Md€ en 2020, (contre 6,5 Md€ au Royaume-Uni et 3,7 Md€ en Allemagne), en dépit d’une progression notable sur un an (+ 89 %). Par ailleurs, la forte mortalité des start-up lors de la phase d’industrialisation, aussi appelée phénomène de « vallée de la mort », semble moins prégnant en France que dans les autres pays. Dans le secteur de l’information et de la communication, elle se classe par exemple au 2ème rang parmi ses voisins immédiats (Belgique, Espagne, Italie, Royaume-Uni et Suède) avec un taux de survie à trois ans à 89,4 %, juste derrière la Belgique (90,0 %) et devant le Royaume-Uni (66,2 %).

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Plus de 4 700 milliards d’actifs sous gestion pour le capital-investissement mondial


Preqin dévoile les résultats de la dernière édition de son étude consacrée au capital-investissement mondial. En dépit de la récession économique imputable à la pandémie de Covid-19, l’industrie a vu ses actifs sous gestion augmenter de 6,1 % par rapport à fin 2019 pour atteindre 4 740 Md$ en juin 2020. Est par ailleurs observé un fléchissement des investissements en capital-investissement (hors venture) sur l’année 2020, à la fois en nombre et en montant. Ainsi, 5 607 opérations ont été dénombrées (- 5 % par rapport à l’année précédente) pour un total de 436 Md$ (- 7 %). Le venture affiche pour sa part une très belle progression et atteint un nouveau record avec 297 Md$ investis. Sur l’année, 732 fonds de venture ont atteint le stade de closing final, levant un montant agrégé de 121 Md$. Enfin, il apparait que la performance de long terme du capital-investissement demeure forte : le capital-transmission enregistre un TRI sur dix ans de 15,1 % tandis que le capital-développement et le capital-innovation affichent des rendements de respectivement 17,5 % et 12,4 %. S’il est trop tôt pour évaluer pleinement l’impact de la pandémie, le dynamisme des marchés boursiers, la reprise économique ainsi que la faiblesse des taux d’intérêt sont toutefois de bon augure pour la performance future.

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Les fusions-acquisitions européennes maintiennent le cap en 2020


L’activité européenne des fusions acquisitions s’est montrée étonnamment résiliente en 2020, dévoile Pitchbook dans une de ses récentes études. Pour la cinquième année consécutive, le montant total des opérations a dépassé 1 000 Md€ tandis que le nombre de transactions sur l’année a enregistré une chute de seulement 2,1 % par rapport à 2019, s’établissant de fait à 10 155. Il apparait également que la pandémie de Covid-19 a donné un coup d’accélérateur à l’activité M&A dans les secteurs des nouvelles technologies et de la santé. La tech compte ainsi pour près de 22 % de l’activité en volume sur l’année, soit une part en progression de 13,1 % sur 10 ans. Les transactions du secteur de la santé s’élèvent pour leur part à 123 Md€, ce qui représente le deuxième plus haut point de la décennie. Par ailleurs, la proportion d’opérations réalisées en présence d’un investisseur en capital poursuit sa progression pour atteindre 33,7 % en 2020, ce qui constitue un nouveau record. Si le marché européen du M&A devrait rester actif en 2021, les auteurs s’attendent notamment à ce que l’activité se concentre sur les secteurs en difficulté ainsi qu’à une demande accrue de couvertures d’assurance, dont le coût devrait probablement augmenter.

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Les perspectives des investisseurs américains en France s’érodent légèrement


Selon la toute dernière édition du baromètre AmCham Bain, la pandémie de Covid-19 n’a que faiblement entamé l’optimisme des investisseurs américains quant aux perspectives économiques en France. Ainsi, environ 40 % des interrogés anticipent une évolution positive du contexte économique dans les 2-3 prochaines années, ce qui représente une baisse de seulement 2 points de pourcentage par rapport à l’année précédente. La part des investisseurs présageant des perspectives négatives passe cependant de 11 % à 23 % sur un an, reflétant de fait une forte polarisation des opinions en 2020. Au-delà de la conjoncture, les inquiétudes des investisseurs américains en France portent davantage sur le climat social qui constitue pour 54 % d’entre eux une faiblesse du pays comparé à ses voisins européens et un frein aux investissements. Les répondants saluent toutefois les mesures de soutien aux entreprises en France qu’ils considèrent à 96 % comme tout aussi compétitives que dans les autres pays européens, voire encore plus compétitives (54 %). Il apparait enfin qu’un retour relativement rapide à la normale est envisagé, 77 % des investisseurs s’attendant à ce que leur entreprise mette seulement 2 ans voire moins pour retrouver une activité économique équivalente à celle de l’avant crise.

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